Parce contre, ce qui n'est pas bien avec les livres d'Amélie Nothomb, c'est que ces quelques pages, on sait qu'on va devoir les lire d'une traite.
Le Robert des Noms Propres n'échappe pas à cette habitude ; pourtant, je n'ai pas bien compris le pourquoi du titre (un truc d'artiste certainement) et le "pitch" en contre couverture du livre n'a pas grand rapport avec le contenu dudit livre (ou alors une fois de plus, je ne l'ai pas compris). La naissance de Plectrude est entourée de violence (sa mère tue son père, va en prison, accouche et se suicide, et tout ça dans les premières pages du roman) mais, receuillie par sa tante, elle l'ignorera ; d'un comportement souvent extrême, elle se jètera à corps perdu dans la danse jusqu'à l'auto-destruction... je n'en raconterai pas plus.
Finalement, il n'y a pas grande différence entre l'idée avancée par Amélie Nothomb, qui sous-entend que Plectrude hérite entièrement son caractère de celui de sa mère et que ses actes en découlent, et l'approche de Zola dans les Rougon-Macquart, qui fait se mélanger les qualités et les tares au gré de l'arbre généalogique, très peu de personnages échappant à la névrose originelle de la tante Dide.
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